Contenu rédigé avec l’assistance de l’intelligence artificielle.
À propos
On regarde d’abord. On appelle ensuite.
Ce site part d’un constat simple : la plupart des factures de dépannage qui font mal ne viennent pas d’un artisan malhonnête, mais d’un client qui ne savait pas ce qu’il achetait. Quand la porte est claquée à vingt-trois heures ou que l’eau coule sous l’évier, on accepte le premier prix qu’on entend. Ce que ce site essaie de faire tient en une phrase : vous donner, avant l’appel, ce que vous n’auriez appris qu’après.
Qui écrit
Aurèle Chazaud, vingt-six ans de panne domestique
Douze ans technicien SAV en chauffage-sanitaire, à monter dans des chaufferies de particuliers avec une valise d’outils et une liste d’interventions intenable. Puis quatorze ans de l’autre côté du téléphone, coordinateur sur un plateau d’assistance habitation, à envoyer des serruriers, des plombiers, des électriciens et des chauffagistes chez des gens qui venaient de se faire forcer leur porte ou de perdre leur eau chaude, souvent en pleine nuit.
Des dizaines de milliers de factures d’intervention lues. De quoi savoir à l’euro près ce qu’un déplacement de nuit coûte réellement, et à partir de quel montant quelqu’un profite de la situation. De quoi avoir vu se mettre en place la mécanique de l’arnaque au dépannage : numéros surtaxés, devis signés dans le noir sur un palier, cylindres remplacés à neuf cents euros quand une ouverture fine en coûtait cent cinquante.
Les textes de ce site sont écrits sur ce socle, dans le ton d’un appel d’assistance : une idée par phrase, un geste par consigne, l’étape de sécurité avant la manipulation, et jamais un tarif cité sans sa plage horaire ni sa date de relevé.
La règle éditoriale
Aucun professionnel n’est nommé, classé ni recommandé
Publier une liste d’entreprises supposerait de choisir qui y figure et dans quel ordre. Ce choix se vend — c’est le modèle économique de la plupart des annuaires de dépannage — et il produit un classement présenté comme une recommandation alors qu’il ne mesure que la capacité à payer pour apparaître.
Ce site fait l’inverse. Il donne le prix de référence, les mentions que le devis doit porter, ce que vous pouvez encore faire vous-même et où passe la ligne au-delà de laquelle ça ne relève plus de vous. Quand il faut appeler, il vous envoie vers un formulaire de mise en concurrence où plusieurs professionnels répondent, sans que ce site n’ait son mot à dire sur lesquels.
Les chiffres publiés viennent de sources ouvertes citées et datées : le service statistique ministériel de la sécurité intérieure pour les cambriolages, le répertoire national de l’indice de réparabilité, l’INSEE pour les communes et les logements. Quand une donnée n’existe pas, c’est écrit — un blanc n’est jamais présenté comme un zéro.
Le financement
D’où vient l’argent, et ce que ça change pour vous
Les pages de demande de devis reposent sur un formulaire fourni et hébergé par ViteUnDevis. Lorsqu’une demande aboutit à une mise en relation, ce site perçoit une rémunération d’affiliation. Elle vient de la mise en relation elle-même, pas d’un professionnel en particulier : aucun artisan ne peut acheter une meilleure place, puisqu’il n’y a pas de place à vendre.
Cette rémunération n’ajoute rien à ce que vous payez, et elle ne conditionne aucun contenu : les fourchettes de prix publiées ici servent d’abord à vous permettre de refuser un devis trop élevé, y compris un devis reçu via ce formulaire. La liste des destinataires de vos informations est publiée sur la page destinataires.
Les pages sont rédigées avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sur la base de l’expérience et des sources décrites plus haut, puis relues avant publication. Les articles concernés le signalent.